« Jean-Michel Blanquer reprend à son compte nos idées sur l'école. Je ne peux que m'en féliciter. C'est une victoire idéologique pour nous, et une défaite des pédagogistes, qui ont fait tant de mal au pays ! » En décembre 2017, ce satisfecit adressé à Blanquer par Marine Le Pen soulignait la convergence entre les conceptions (contre-)éducatives et la politique gouvernementale, que l’Éducation nationale était chargée de suivre. Depuis 7 ans maintenant, il ne fait plus guère de doute – même s’il a fallu à certains du temps pour s’en convaincre – que l’école est devenue le terrain d’expérimentation de l’extrême-droite. Une tendance s’accentuant de façon de plus en plus brutalement au fil des déclarations et des annonces d’Attal, d’abord comme ministre en titre, puis comme chef de gouvernement.