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jeudi 30 janvier 2025

De Charlie à la révolution conservatrice de Blanquer

 

En janvier 2015, l’attentat contre Charlie avait trouvé son coupable : l’école, où, selon la malheureuse formule du Premier ministre de l’époque, « on a laissé passer trop de choses… ». Avec l’injonction à être Charlie, l’école tombait dans un piège d'où, dix ans plus tard, elle ne s’est pas relevée. De Charlie à la révolution conservatrice de Blanquer, il n'y avait que deux ans...

mardi 11 juin 2024

Chudeau, ministre de l'Education nationale ? L'école au pied du mur.

 

« Jean-Michel Blanquer reprend à son compte nos idées sur l'école. Je ne peux que m'en féliciter. C'est une victoire idéologique pour nous, et une défaite des pédagogistes, qui ont fait tant de mal au pays ! »  En décembre 2017, ce satisfecit adressé à Blanquer par Marine Le Pen soulignait la convergence entre les conceptions (contre-)éducatives et la politique gouvernementale, que l’Éducation nationale était chargée de suivre. Depuis 7 ans maintenant, il ne fait plus guère de doute – même s’il a fallu à certains du temps pour s’en convaincre – que l’école est devenue le terrain d’expérimentation de l’extrême-droite. Une tendance s’accentuant de façon de plus en plus brutalement au fil des déclarations et des annonces d’Attal, d’abord comme ministre en titre, puis  comme chef de gouvernement.

mardi 17 mai 2022

Blanquer, cinq ans d'imposture

Cinq années pleines et entières de Blanquer, cinq années pleines et entières pour un ministre qui a saturé l’espace médiatique comme personne avant lui… et comme sans doute aucun de ses collègues. Mais pour quel résultat ? Dresser un bilan demandant une certaine mise à distance (dans le temps, surtout…), je me garderai bien de faire celui de Blanquer, en en laissant plus prudemment la charge aux historiens de l’éducation. Néanmoins, avec certitude, ce qui restera de Blanquer c’est sa désinvolture – que sa non-gestion du Covid, notamment, a fait éclater au grand jour – son incapacité à gérer une administration et la confusion permanente entre le service public de l’éducation et le service de sa personne : car si Blanquer a travaillé (ce qui n’est nullement assuré), c’est d’abord à la promotion de sa propre carrière. Blanquer, c’est d’abord cinq années d’imposture. 

Le venin dans les têtes, le venin dans l'école

  Le RN premier parti de France : ce n’est plus un cauchemar, c’est une réalité. Refuser de poser la question de savoir comment le cauchem...