Si, à l’Assemblée nationale, la cause d’Israël est défendue avec autant de vigueur à droite et à l’extrême-droite, au point d’amalgamer antisionisme et antisémitisme, ce n’est évidemment pas en mémoire de la Shoah ni même avec le souci de défendre les juifs français, mais plus simplement parce que l’état israélien est, sur place, l’expression d’un racisme libéré de toute contrainte.