L’Assemblée nationale puis le Sénat observant une minute de silence à la mémoire d’un militant d’extrême-droite mort au combat – car il faut bien désigner les faits par leur nom : même dans la pire dystopie, la chose paraissait difficilement imaginable. C’est pourtant ce qui s’est passé les 17 et 18 février 2026, dates qui baliseront sans doute un moment dans l’histoire de ces institutions républicaines qui viennent de montrer le peu de cas qu’elles faisaient des valeurs censées fonder leur légitimité.